Vers un festival éco-responsable


Une attention particulière est portée à l’empreinte carbone de la manifestation. La programmation a été conçue pour réduire les frais de route, en mutualisant les représentations ou en cumulant les temps de jeu pendant la manifestation. De l’accueil du public, des équipes artistiques, du logement à la restauration ou à la communication, la commune de Miramont s’attaque à l’ensemble de la chaîne
de réalisation.

Les partenaires sont essentiels à cette mise en place. Pour le public, des fontaines à eau seront installées en libre service, permettant aux festivaliers de remplir leurs gourdes, des poubelles de tri et des récupérateurs de biodéchets seront à leur disposition en partenariat avec la Communauté de Communes du Pays de Lauzun ou encore des espaces détentes entièrement conçus avec des objets et matériaux recyclés seront proposés. Tout le long du week-end, le Collectif Agissons Ensemble sera de la partie pour sensibiliser le plus grand monde aux gestes écocitoyens et pour la distribution de cendriers de poches. Pour les artistes, bénévoles et partenaires, les repas sont conçus pour utiliser des produits de saison et bio, les déplacements sont calculés et minimisés.

Une programmation paritaire


L’égalité femme-homme est l’un des grands principes soutenus par le festival
qui veille à respecter les personnes dans leurs droits humains fondamentaux pour progresser dans la lutte contre les stéréotypes et les discriminations de sexe, de genre ou liées aux handicaps. La programmation de cette nouvelle édition a nécessité encore une fois d’une attention particulière quant à la représentation des
femmes sur scène, à la direction artistique ou à la technique.
C’est un engagement porté par la Fédération des Arts de la Rue à laquelle nous sommes associée et le cheval de bataille de notre directrice artistique Leïla Picard.

Contre les VHSS et les discriminations


La municipalité prend toutes les dispositions nécessaires en vue de prévenir les faits de harcèlement sexuel, d’y mettre un terme et de les sanctionner.
Pour cette 32e édition du festival, une personne référente est formée pour sensibiliser les équipes de bénévoles et des messages de prévention seront portés sur différents supports de communication. Un engagement est pris avec les équipes artistiques au moment de la contractualisation.
Le harcèlement et les violences sont inacceptables, l’espace public est un lieu d’expression libre et gratuit qui permet aux artistes de s’exprimer et à toute personne de les entendre de manière inconditionnelle. Mais l’espace public est aussi un lieu de respect, d’écoute et d’attention. Cette lutte doit se partager.